Ho boy! Fait longtemps que j’ai pas updaté le
blogue de ma plume. Ca y est! Nous avons passé le cap psychologique de la
moitié du voyage. Je suis encore sous le choc comment le temps défile
rapidement sous nos yeux ébahis. C’est pas parce qu’il ne se passe pas grand
chose ces temps-ci dans nos vies, c’est juste que ça ne me tentait pas. Là je
suis en feu alors je vais faire un survol rapide des évènements des dernières
semaines en accéléré parce que je suis dans un bus local perdu au milieu du
Cambodge.
le célèbre temple d'Angkor Wat, au Cambodge
Laos
Après avoir visité le Laos avec Laurence, je
suis resté un peu sur ma faim. J’avais des attentes immenses sur ce pays.
L’entrevue à Vientiane s’est super bien passée. Les québécois du restaurant Le Silapa, Anthony et Fred nous ont
livré un super témoignage et ils ont été généreux de leur temps. Autrement, la
ville ressemble à un mini-Paris. Nous avons passé beaucoup de temps avec
Anthony qui a récemment décidé de
revenir au pays! J’aime la diversité des gens que l’on interroge tout au long de
notre périple et Anthony a un parcours de vie assez fascinant! Bref, son
histoire d’amour avec le Laos est bientôt terminée et nous avons rendez-vous
cet été à Québec pour un BBQ sur notre terrasse. (Et croyez-moi, je suis un
tantinet nerveux de recevoir un chef à la maison!) Pour rigoler, on va sortir
les saucisses No name et les pains à
holldoye! Vientiane s’est découvert à travers les expériences de ces deux
lurons qui ont tout quitté il y a quinze ans pour ouvrir leur restaurant. On y
mange très bien même si c’est vraiment pas dans nos moyens, on doit quand même
tester les produits des gens qui participent à notre projet!! Le vin coule à
flot le soir pour l’apéro après une grosse journée de tournage. (un fantastique
vinier de 4 litres pour 18$ C’est dangereux l’alcool ici!) Petite anecdote en
passant : La beer Lao, ça goute
rien. Je commence à ne plus me fier aux commentaires des gens. Voyons donc,
c’est sûr que c’est pas cher, faut mettre de la lime dedans comme la Corona pour
que ça goûte de quoi! (Pardon aux buveurs de Corona)
Après, on a filé au Nord et avons manqué
complètement le sud (4000 islands). Vang Vieng, j’ai aimé. C’est rendu
tellement tranquille depuis que le gouvernement a tout fermé les bars le long
de la rivière et mis tout les trafiquants de drogue en prison. Raison
officielle : trente touristes morts par année, c’était devenu trop
embarrassant. C’est devenu une ville très tranquille. On a fait du vélo, de la
baignade dans un lagon à l’eau turquoise et vu le Laos profond et pauvre. Sinon
j’ai pas tant trippé sur Luang Prabang. Outre la visite aux chutes en vélo, une
ville pourrie par le tourisme, j’ai mal mangé (disons-le, la bouffe du Laos
pour moi, c’est pas terrible) et on en a profité pour se faire voler au moins
400$ US dans nos sac. Je sais, c’est con de pas le garder sur nous, mais on
m’avait prévenu de JAMAIS plier un billet américain sinon il ne valait plus
rien au Cambodge. Ouin… Je me suis fait fouiller dans mon sac et tout, Laurence
également mais elle s’en est rendue compte bien après, une fois à l’aéroport du
Cambodge... Ça prend vraiment le fils à personne pour faire ça. Ça laisse un
gout amer. Nous sommes toujours la somme de nos expériences et pour moi, le
Laos restera dans mes souvenirs synonyme de voleur. Je suis bien prêt à tout
payer plus cher parce que je suis blanc mais me faire voler alors que mon sac
est dans une chambre barrée, c’est l’insulte suprême. Bon, ma montée de lait
est terminée, maintenant, je garde tout sur moi, en tout temps. (Notez que ce
$US me suivait depuis l’Indonésie et il n’est jamais rien arrivé. Je crois au Kharma…
Ah! Pis le pays du sourire à Luang Prabang, oublie ça. Non… Hormis le fait que
c’est paisible, je ne suis pas tombé en amour avec ce pays.
Chiang Mai
On est pressé par le temps et on a beaucoup à
parcourir. On se rend bien compte que notre itinéraire est insensé. On change
les plans, on s’adapte. On prend l’avion depuis Luang Prabang, Laos jusqu’à
Chiang Mai, Thailande. Un gentil américain nous reconduit de l’aéroport jusqu’à
notre guesthouse, tout ça par pure gentillesse. L’hôtel est sale mais pas cher
et on a une piscine. Le premier matin, on s’engueule avec la dame du restaurant
qui chigne sur notre demande d’eau chaude (pour notre café instant L). On se fait traiter de cheap et que si on
ne veut dépenser, on devrait rester dans notre pays. Laurence réplique qu’avec
la qualité des chambres et de l’endroit en général, c’est pas mal juste des
gens cheap qu’ils vont avoir comme clients. Cinglante réponse. On décide d’aller
chercher notre eau chaude à la réception le matin suivant et ils nous l’offre
avec toutes leurs excuses et le sourire. Un nouveau guesthouse plus tard,
Laurence commence son cour de massage et moi je quitte pour la ville de Pai
dans le nord pour cinq jours. J’étais loin de me douter que notre séparation
serait beaucoup plus longue mais Laurence sera entre bonnes mains (en fait,
sous les mains des masso) durant mon absence. Mon transport pour Pai m’a laissé
tombé, je me rend donc par mes propres moyen à la gare d’autobus après avoir
longuement embrassé la fille que j’aime.
PAI
Par hasard, la première personne à qui je
m’adresse en attendant le départ est… Québécois! Il s’appelle JF, est directeur
photo à Montréal et à ouvert sa propre entreprise de production (quel hasard me
direz-vous!?). Ce gars-là m’a inspiré complètement. Je crois qu’on est resté
cinq jours à parler, parler, parler et errer dans les rues de Pai, une bière à
la main. Sérieux, on s’est vraiment bien entendu et on a parlé de plein plein plein
de choses. On s’est donné rendez-vous cet été (ce fameux été ou j’ai 90 projets
à effectuer en 60 jours) pour se revoir au Québec. Bien sûr on a fait le
parcours à vélo, les éléphants et la piscine en après-midi et on a bu au moins…
cinquante litres de bière. Le premier matin, j’avais la tête tellement dévissée
que j’ai du me prendre des Tylenol avant le café. Je me rappelais pas la
dernière fois que j’avais fait bu comme ça! Quand tu voyages avec une copine, généralement
c’est plus tranquille à ce niveau-là. J’ai ressorti mes capacités de
party-animal du premier périple en Asie. Là, j’en peux plus de boire de la
bière. La Thailande à deux défauts selon moi : trop touristiquement
développé (je vous jure que les sourire envers les touristes ont diminué depuis
deux ans) et l’alcool est trop taxée. Le vin est plus cher qu’au Québec, la
place la plus cher en Amérique! Anyway, j’ai beaucoup aimé Pai avec ses
hippies, ses nuits fraiches sans climatisation ni ventilateur et ses…
cheeseburgers! Burger Queen à été
déclarée grande gagnante du jury à l’unanimité! Après cinq jours de retraite
bien imbibés, je retourne à Chiang Mai pour retrouver Laurence et espère m’enfuir
avec elle vers Bangkok. Le hic! c’est qu’elle veut poursuivre sa formation de
massage Thai car elle a été emballé par le cours d’initiation. Je dois me
rendre à BKK pour l’entrevue avec Phil Têtu, le réalisateur québécois. Le
destin a tout arrangé pour nous. JF (de Pai) s’en va justement à Bangkok et
m’offre gracieusement de faire l’entrevue avec moi. Je quitte Chiang Mai en
paix, on se donne un autre rendez-vous dans deux semaines! Laurence a plein de
nouveaux amis, je ne suis pas inquiet!
en tournage à BKK!
Perdu dans BKK!
en tournage avec Phil Tétu, réalisateur
Bangkok Prise 2
Deuxième visite durant le voyage à Bangkok.
Je suis déjà un habitué. Skytrain, metro, moto, j’atterri dans la jungle de
Nana Plaza à six heures du matin, défraichi et confus par un autobus de nuit ou
je n’ai pas fermé l’œil. J’ai perdu dans le transport une batterie de caméra,
un étui à carte mémoire, un sac bandoulière et une carte mémoire. Encore un
autre 200$ qui vient de s’envoler en fumée parce que j’ai oublié mon sac en
dessous du banc comme un endormi (Le train de nuit était plein toute la semaine
à cause du fullmoon party dans le sud alors j’ai dû me rabattre sur l’autobus),
mon erreur que je dois assumer. Bon, je suis dans le quartier trash pour 3-4
jours au même guesthouse que JF. Pour la première fois, je me retrouve dans un
dorm avec plein de jeunes hommes antipathiques. On se concentre sur l’entrevue
avec Phil Têtu. Sans vouloir rien enlever à personne, c’est un vibrant témoignage
inspirant qu’il nous a livré. J’ai vraiment hâte de pouvoir le montrer.
Franchement chapeau mon Phil! Merci de m’avoir accordé ta confiance, tu ne seras
pas déçu! Pour fêter tout ça, on se rend pas loin de chez lui pour prendre UNE
bière (finalement 17) et pêcher des crevettes géantes à la canne. Un autre
moment magique à trois boys qui jasent de la vie, une bière à la main et la
canne à pêche dans l’autre. Bien rond et toujours prêt à l’action, Phil est
retourné auprès de sa bien aimée et les deux joyeux saoulons se sont dirigés
vers le fameux quartier touristotrash
de Khaosan Road pour continuer la soirée. On s’est échoué au restaurant Poutine
Sans Frontières (encore) et c’est nul autre que Bruno Blanchet qui nous a
accueilli dans ses nouvelles installations. JF était content de rencontrer son
idole de jeunesse et moi content de le revoir pour une deuxième fois.
Traditionnelle poutine toujours bien arrosée de bière. Décidément, la fin du
voyage de JF et le milieu du mien auront été bien arrosés. Nous avons bien pris
soin de voir un ping pong show avec les voisins de dorm de JF et passer sa
dernière soirée à Nana Plaza dans les go-go bars les plus chauds de Bangkok.
C’est une expérience à vivre, mais pas seul, alors je l’ai accompagné par
solidarité.! Mon dieu, toute cette décadence quand ma copine est pas là! Comme
elle ne désire pas encourager cette industrie, j’ai fait cette expérience sans
elle, mais revenir à un rythme plus normal a été des plus bénéfique.
Une belle rencontre entre JF et Bruno!
Quand je me suis retrouvé seul à Bangkok, je
partais tourner des images, me couchais sobre et je parlais avec Phil sur
internet. On a fait deux demi-journées de tournage en mode photographie de
Bangkok, j’ai fait du shopping monstrueux et j’ai marché ma vie dans cette
ville immense et surpeuplée. J’aime Bangkok. Certains la traiteront de tout les
noms mais j’ai un attachement à cette mégalopole, port d’entrée de toute l’Asie
du sud-est. Il y a un dynamisme qui me plait et y tourner un film me brancherait
bien! Je commence cependant à m’ennuyer de ma copine. Mon tournage est terminé,
j’ai quelques bonnes images et je suis prêt à bouger. Je m’éveille un matin a
4h25 par un baiser posé sur mes lèvres. J’avais laissé la porte débarrée et Laurence
est venue me rejoindre. Quelle joie de se retrouver et discuter de nouveau. On
quitte la Thailande, direction Cambodge.
Phnom Penh, Cambodge
Poisson d’avril! Laurence m’offre des
peanuts. Dans le sac elle a remplacé les noix par des insectes grillés J J’adore cette fille et mon feeling pour le
Cambodge est vraiment bon. Encore une fois, on a décidé d’y rester seulement
dix jours « parce qu’un tel a dit… Et qu’un autre a dit... Pis j’ai lu sur
internet que… » Il n’y a rien comme le vivre! Le Cambodge c’est un pays
stigmatisé par des blessures profondes, le Cambodge c’est un pays, c’est LE
pays du sourire. J’ai jamais vu ça ailleurs en Asie. Le monde est souriant ici.
LE monde y parle l’anglais. Mieux que le petit québécois moyen (en
l’occurrence, moi) qui a grandi dans un
monde de pauvres petits francophones péquistes qui encourageait pas ceux qui
parlaient l’anglais.
Le Cambodge c’est un pays qui se relève d’une hécatombe,
d’un massacre, d’un génocide de presque deux millions de personnes en quatre
ans, aveuglé par une bande de communistes assassins qui n’ont jamais été
inquiétés car protégés par des alliés que je déteste profondément : La
Chine, la Thailande et bien sûr les Etats-Unis d’Amérique… C’est en quelque
sorte leur vengeance contre le Vietnam.. Ça fesse en sacrament dans ta petite
réalité de caucasien nord-américain de savoir que le gouvernement Américain a
financé un génocide et laissé les responsables s’en tirer… Des sales
capitalistes qui financent des sales communistes… Mais soyons réaliste, la
souffrance des Cambodgiens n’intéresse personne… Comble de l’ironie, c’est un
pays communiste qui a libéré et soutenu le Cambodge des Khmers Rouges
communiste car aucun pays «civilisé» ne voulait aller s’y salir les mains pour
aider des pauvres asiatiques sous l’emprise d’un dictateur sanguinaire mis en
place par la plus grande agence terroriste du monde entier : La CIA. Je comprend maintenant pour la devise
utilisée ici est le dollar américain…
lolo qui tire du AK47!
Vous l’aurez deviné, on a fait une visite au Killing Field, visiter la prison de S21, lu de long en large sur le sujet et... tirer du AK47, le fusil d’assaut de fabrication soviétique, symbole ultime
du communisme! On a pris soin de vider un chargeur de 30 balles pour
40$ US avant de visiter toutes ces horreurs, parce que ce n’est pas le genre
d’attraction très joyeuse. Aucune photos permises en dehors de la salle de tir.
Dommage. Le menu est à couper le souffle, tirer une grenade, tirer au lance-roquette sur une vache (!!!?????) etc. Sinon la ville est immense, il y a une longue
promenade sur le Riverside, une grande rue sur le bord de la rivière Tonle Sap
qui va se jeter dan le Mékong. On voit qu’il y a de la construction en
ébullition ici. Le marché immobilier est en effervescence et c’est pour cette
raison que l’on vient rencontrer un agent immobilier français pour une entrevue
dans le cadre de notre projet de film documentaire. On devait faire l’entrevue
demain mais il est tombé malade abruptement donc c’est reporté de deux jours.
On espère être capable de compléter le tout avant notre départ pour le Vietnam
le 10 avril.
Avec Phil Tétu par une belle journée de tournage à Bangkok!
Siem Reap
La première partie de notre périple nous a
amené à la ville de Siem Reap d’ou on peut aller visiter les temples d’Angkor
dont le célèbre Angkor Wat, l’attraction touristique la plus populaire au
monde. On a vite compris pourquoi. La ville est enchanteresse et est bordée de
part et d’autre par une rivière polluée mais dont les rives sont en
restructuration (comme les rives de la rivière St-Charles). Partout des
restaurants et bars avec des menus alléchants et des prix défiant toute
concurrence en Asie! Sérieux. Une seconde de silence. On mange bien. Comme des
rois. La culture française est aussi bien implantée au Cambodge (Merci aux
cousins colonisateurs) mais surtout, ils ont appris à bien cuisiner ici. Une
baguette goûte la baguette et on te la sert bien chaude et croustillante! Mmmh…
Un régal à chaque repas, des shakes à 50 cents, on va se prendre un cours de
cuisine, ça c’est garanti! Et que dire du vin… Partout, dans toutes les
épiceries… Me suis acheté une bouteille de scotch, un petit litre de Glenlivet
12 ans… Ici c’est ma place pour apprécier les plaisirs de la table et boire
autre chose que de la bière. Il fait beau et chaud, le monde est souriant et
poli, ça coûte pas cher, que veux-tu de plus comme voyageur à petit budget?
On
est allé faire la visite des temples à vélo (on nous l’avait déconseillé mais
on a la tête dure) et on a mesuré
l’ampleur du cirque : Ca prend trois jours pour visiter le site au
complet, on veut le faire en une demi-journée. Coucher du soleil sur les ruines
du temple en chronophotographie et lever à 4h40 du matin pour filmer le lever du soleil. À 5h30 am,
nous sommes presque les derniers arrivés sur le site pour le lever du soleil
avec la réflexion du temple dans l’eau (voire la marre d'un pied de profondeur et 100pi 2!). J’ai jamais vu autant de matériel photo
au pied carré. On dirait que le prince du temple va sortir pour un discours.
Bien non, c’est juste le soleil qui se lève. J’ai pas de place sur le bord de
l’eau, arrivé trop tard… Je me recule et change de plan. Deux heures et
quelques plus tard, on bougeait de là pour entrer dans le temple. On est pas
des fanatiques nous autres, ce qui fait que l’on sort assez vite de la visite
et on entreprend le grand tour des infrastructures de la fierté monumentale de
ce pays. 40 kilomètres de vélo plus loin, on retourne en ville avec les fesses en chou-fleur.
Le déjeuner à été divin, la piscine en aprem tout autant et notre journée s’est achevée assez tôt. On s’est donc levé
aujourd’hui pour retourner à Phnom Penh pour l’entrevue qui n’aura pas lieu
avant deux jours. On aura pas vu beaucoup le Cambodge mais le peu que j’ai vu
me plait énormément. Évidemment il y a des côtés déplaisant comme le fait que
tu te fais harceler constamment, quêter un peu trop par des gens qui ont perdu une
jambe, parfois deux dans le pays des plus minés au monde (merci aux USA) et de pas avoir un nightmarket digne de ce nom
et que ce soit sale et qu’il manque d’organisation mais le cœur, le bon fond est là. Reste à
savoir comment la fin de notre périple va se passer. Pour l’instant on est
encore dans le bus, il fait noir, on s’est faite crosser sur le prix des
billets et on a bien hâte à l’apéro.
Le coeur pur des enfants du Cambodge
Sinon tout va bien, on est heureux, je
m’ennuie des gens que j’aime. C’est la période la plus longue que j’ai été
parti en dehors du pays donc c’est normal d’avoir un petit blues. Ce serait pas
normal de ne pas s’ennuyer… Bon printemps! On commence à regarder les
nouvelles, on a vu sur un journal Cambodgien la face à claque obèse de la Corée
du Nord qui se prend le nouveau maitre de la résistance anti-américaine… On
s’inquiète pas trop mais nos plans changent au gré des pays : L’Égypte on
n’y pense plus, Le Myanmar en état d’urgence avec couvre-feu et maintenant la Corée
qui fait des menaces à coup de bombe nucléaire… C’est lourd à la fin! Juste un
mot à dire en terminant :
PEACE!









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