vendredi 14 décembre 2012

JOUR 4: INIMAGINABLE

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Bon, David a bien résumé nos débuts, en tant que couple et en tant que voyageurs, à mon tour maintenant de nourrir ce blogue. Il faut d’ailleurs se rappeler que je ne suis pas trop « blogueuse » ni « facebookeuse » alors difficile de s’y mettre alors que nous sommes sur-stimulés constamment!

Je rêvais de ce voyage avant même de rencontrer l’Homme, et mes « pouvoirs secrets » ont fait en sorte que nous nous envolions à deux! Bonheur! En mars dernier, j’abandonnais le bail de mon loft dans le Vieux-Québec avec l’idée de partir durant l’été, vous connaissez la suite…un long 6 mois plus tard que prévu nous partions. Mieux vaut tard que JAMAIS!

« Et nous voilà partis, de village en village, sous ce soleil d’été pour ce long voyage! »

Hier dans la nuit, dans un camping entre Coromandel town et Colville (deux bleds perdus aux allure de village western américain sur une route complètement majestueuse), je me suis réveillée vers 3 heures du matin pour, enfin… Ça n’a pas d’importance et suis sortie de la tente. J’en ai eu le souffle coupé, littéralement!  Je ne me rappelais plus à quel point le ciel étoilé était de cet ampleur dans l’hémisphère sud! Autrefois en Australie je l’ai admiré, et encore aujourd’hui il est renversant. La voie lactée pourrait être bue, les constellations attrapées d’un bras tendu et les étoiles comptées jusqu’à l’infini. J’ai dû réveiller David car je ne pouvais garder ce spectacle  pour moi seule, il fallait le partager, c’était trop de beautés! Ce genre de moment me renverse, que voulez vous…

Une fois le nid démonté (disons qu’on peut à peine appeler ça un nid étant donné un certain inconfort permanent pour David qui est appuyé sur 3 cotés à la tente et une humidité qui nous rappelle que nous sommes équipés comme deux cocos de pâques), le café bu et les céréales ingurgitées, nous avons repris la route vers la péninsule de Coromandel. Un festin visuel garanti et un mal des transports aussi ;) C’est indescriptible ce paysage, mais je m’y risque malgré tout.

Imaginez, pour ceux qui n’ont pas encore voyagé en NZ, des vallons verdoyants à perpète sur votre droite, des montages dénudées d’arbres, ou alors quelques uniques touffes pour procurer de l’ombrage aux troupeaux de ruminant et une route étroite tellement sinueuse qu’une fausse manœuvre vous envoie directement en bas des falaises rocheuses au pied de eaux turquoises et ce, pendant une soixantaine de kilomètre. C’est magique! (Si ça vire pas au tragique!)


Les arbres nous fascinent (quelle surprise;) hahaha! Ils poussent dans tous les sens, sur tous les terrains, de toutes les couleurs, de toutes les grandeurs tels des bonzais géants, forêt grandiose, riche, variée et surtout endémique. Nous n’en sommes qu’au 4e jour et ni David, ni moi ne pouvions imaginer pareil décor! Si tu aimes le plein air, c’est ici que ça se passe!

En ce moment David doit être confortable car nous avons trouvé un camping deluxe avec WIFI! Ça me fait toujours bien rire lorsqu’on « magasine » un camping le soir, moi je m’informe sur les douches payantes ou non, la cuisine etc… Et David lui, la seule question qu’il pose est s’il y a ou non du wifi J Disons qu’on se complète là-dessus, et je dois dire que je suis fort aise de voyager avec ce mec Apple et Canon « brandé », je ne m’en plains presque pas!

On vous laisse là dessus, on a d’autres lieux à explorer, Cathedral cove nous attend!
À pluche trucmuche!

Lo







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