Bon, David a bien résumé nos débuts, en tant
que couple et en tant que voyageurs, à mon tour maintenant de nourrir ce
blogue. Il faut d’ailleurs se rappeler que je ne suis pas trop
« blogueuse » ni « facebookeuse » alors difficile de s’y
mettre alors que nous sommes sur-stimulés constamment!
Je rêvais de ce voyage avant même de
rencontrer l’Homme, et mes « pouvoirs secrets » ont fait en sorte que
nous nous envolions à deux! Bonheur! En mars dernier, j’abandonnais le bail de
mon loft dans le Vieux-Québec avec l’idée de partir durant l’été, vous
connaissez la suite…un long 6 mois plus tard que prévu nous partions. Mieux
vaut tard que JAMAIS!
« Et nous
voilà partis, de village en village, sous ce soleil d’été pour ce long
voyage! »
Hier dans la nuit, dans un camping entre
Coromandel town et Colville (deux bleds perdus aux allure de village western
américain sur une route complètement majestueuse), je me suis réveillée vers 3
heures du matin pour, enfin… Ça n’a pas d’importance et suis sortie de la
tente. J’en ai eu le souffle coupé, littéralement! Je ne me rappelais plus à quel point le ciel
étoilé était de cet ampleur dans l’hémisphère sud! Autrefois en Australie je
l’ai admiré, et encore aujourd’hui il est renversant. La voie lactée pourrait
être bue, les constellations attrapées d’un bras tendu et les étoiles comptées
jusqu’à l’infini. J’ai dû réveiller David car je ne pouvais garder ce
spectacle pour moi seule, il fallait le
partager, c’était trop de beautés! Ce genre de moment me renverse, que voulez
vous…
Une fois le nid démonté (disons qu’on peut à
peine appeler ça un nid étant donné un certain inconfort permanent pour David qui
est appuyé sur 3 cotés à la tente et une humidité qui nous rappelle que nous
sommes équipés comme deux cocos de pâques), le café bu et les céréales
ingurgitées, nous avons repris la route vers la péninsule de Coromandel. Un
festin visuel garanti et un mal des transports aussi ;) C’est indescriptible ce
paysage, mais je m’y risque malgré tout.
Imaginez, pour ceux qui n’ont pas encore
voyagé en NZ, des vallons verdoyants à perpète sur votre droite, des montages
dénudées d’arbres, ou alors quelques uniques touffes pour procurer de l’ombrage
aux troupeaux de ruminant et une route étroite tellement sinueuse qu’une fausse
manœuvre vous envoie directement en bas des falaises rocheuses au pied de eaux
turquoises et ce, pendant une soixantaine de kilomètre. C’est magique! (Si ça
vire pas au tragique!)
Les arbres nous fascinent (quelle surprise;) hahaha!
Ils poussent dans tous les sens, sur tous les terrains, de toutes les couleurs,
de toutes les grandeurs tels des bonzais géants, forêt grandiose, riche, variée
et surtout endémique. Nous n’en sommes qu’au 4e jour et ni David, ni
moi ne pouvions imaginer pareil décor! Si tu aimes le plein air, c’est ici que
ça se passe!
En ce moment David doit être confortable car
nous avons trouvé un camping deluxe avec WIFI! Ça me fait toujours bien rire
lorsqu’on « magasine » un camping le soir, moi je m’informe sur les
douches payantes ou non, la cuisine etc… Et David lui, la seule question qu’il
pose est s’il y a ou non du wifi J Disons qu’on se complète là-dessus, et je dois dire que je suis
fort aise de voyager avec ce mec Apple et
Canon « brandé », je ne
m’en plains presque pas!
On vous laisse là dessus, on a d’autres lieux
à explorer, Cathedral cove nous attend!
À pluche trucmuche!
Lo


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