Je commence ce blog par
témoigner tout mon soutien et mes sympathies les plus sincères à mon amie
Stephanie Wandke qui a interrompue un long voyage en Asie pour aller au chevet
de son père. Il est atteint d’un cancer incurable et toute sa famille est
réunie pour passer au travers cette épreuve. Stephanie I think about you
and I’m deeply sorry for what's happening. It reminds me of how fragile life
can be… Death of beloved one is painful and I hope you will get throught
it and find yourself a way to give life and happiness to your family, friends
and loved ones. Peace.
Première
impression à l’arrivée. Des agents de sécurité armés avec des pistolets. Un peu
intimidant mais on se sent en sécurité. Nous le sommes en fait. Singapore est
le pays le plus sûr d’Asie. Nous sommes excités à fond de voir notre première
mégalopole! Tout est propre ici! C’est plutôt rare en Asie. Tiens, le monde se
fouille dans le nez. On prend l’autobus pour se rendre à notre hotel, un peu en
périphérie du centre-ville. C’est un paradis de restaurant et c’est avec
excitation que l’on se lance à la découverte de toute cette gastronomie. Le
quartier de Geylang est un bon choix car c’est le plus économique à 50$ la
nuit. Découverte du Roti, une pâte cuite sur plaque, bien grasse et garnie de
ce que tu veux. C’est des gens d’origine indienne qui font ça mais il paraît
que ça vient du Népal… C’est bon et je vais en redemander.
Il y a tellement de règlement de toute sortes
ici qu’il font même des autocollant souvenir pour les touristes (du genre jeter
un papier par terre 500$ d’amende) La loi est sévère et peu de gens osent la
défier. La peine de mort ici si tu tire un coup de feu même si tu ne blesse
personne! Les touristes sont une précieuse denrée et peuvent compter sur des
installations moderne et luxueuse pour assouvir leur désir de luxure. J’ai
appris un peu plus sur les lois et coutumes de l’île en allant casser la croûte
ave Laurence dans un «food court», endroit ou plusieurs restaurants sont réunis
pour offrir une variété de repas en tout genre. Des intestins de porc jusqu’au
canard frit, tu peux vraiment t’éclater mais il est difficile de faire un choix
tellement il y a de kiosque. Dans ce contexte de grande table commune, nous
avons rencontré ce dentiste qui nous à tenu en haleine pendant un certain temps
à nous expliquer l’histoire de son pays, les lois et coutumes, tout ça en
dégustant de délicieux dumpling bien cuit dans l’huile! Miam. Quand je lui ai
répliqué que c’était fou d’appliquer la peine de mort de la sorte, il m’a
répondu bien sagement que dans mes yeux d’occidentaux, cela paraissait «crazy» mais
les statistiques parlent d’elle même : le taux de criminalité le plus bas
en Asie. La peur est un puissant agent de dissuasion et la sécurité semble être
une priorité sur laquelle on ne lésine pas ici. Il a raison. Je ne me rappelle
pas avoir vu ne serais-ce qu’un seul policier à travers la ville. Il nous
laisse sa carte d’affaire. Toujours pratique.
Singapore a obtenu une
première indépendance des britanniques et s’est rallié à la Malaisie en 1963
avant de se séparer de nouveau en 1965. Double indépendance qui à conduit ce
minuscule pays dont la densité de population est la 4e au monde à
devenir l’un des quatre tigre d’Asie, c’est-à-dire un centre financier majeur.
Ils m’inspirent beaucoup ces gens et je crois que l’on a quelque chose à
apprendre d’eux. En tout cas leur développement économique est phenoménal, ici
il y a du boulot en construction!
Tout ça donne soif et on se
rend compte que la bière est pas achetable ici! Tant pis on trouve du
chardonnay au dépanneur à 13$. Bonheur. Directement dans la baie de Singapore.
Spectacle du coucher du soleil avec projection sur mur d’eau, à deux pas du
casino. On essaie de monter dans la tour mais ça coute des bidous. On a choisi
le vin J
Paradis du shopping et compagnie. On prend
chacun notre chemin et je découvre mon centre d’achat. On est comme à New York.
J’y crois pas. Tout ce que je veux est devant mes yeux (lire ici du matériel
photo et vidéo mais directement dans ta face lutôt que sur un site web) Je me
sauve de là et je sauve dix mille piastres. Fiou! Je passe du bon temps avec
Laurence. On marche pas mal et on découvre plein de nouvelle chose chaque jour.
On est en mode surstimulation. Je ne veux plus quitter cet endroit!
La route est encore longue et nous devons nous
résoudre à quitter cette ville opulente pour la Malaisie. Dernier petit fait
cocasse : La fondue chinoise c’est pas bon. On en a goûté de la vrai
accompagné d’une bonne grosse bière chinoise pas buvable. Un centre de table ou
deux sortes de bouillons sont disposés, un doux et un piquant. Tu choisis
ensuite des bâtonnets sur lequel il y a de la viande marinée ou des légumes ou
des… des… Je ne saurais pas le dire. Le bouillon nous a brûlé les papilles (pas
de chaleur mais d’épices) tellement que je ne comprenais plus ce qui se passait
dans ma bouche, la bière goutait le sel, la viande goutait le sable, bref une
drôle d’expérience… Disons que je m’ennuyais de la sauce mayo/ketchup qu’on
fait à la maison (mais non c’est de l’ironie!) Une expérience à ne pas revivre
mais fallait essayer pour commenter!
Direction le métro avec un
ingénieux système anti-suicide. Décidément ils sont fortiches au niveau
transport en commun! On reviendra pour sûr dire bonjour à notre dentiste!
Cheers!
David
Singapore, On aime! Version Laurence
Un court saut en
« civilisation moderne » asiatique dans l’immensément peuplée
République de Singapore, sur une superficie de 710km2 (!!!), 5millions d’âmes y
habitent, ce qui le classe au 3e rang mondial au plan de la densité
de population (7 315hab/km2). On pourrait traverser le pays à pieds en une
longue journée! En arrivant à l’aéroport on
constate immédiatement les influences Britanniques qui ont régies le pays
jusqu’en 1963, mais aussi l’influence rigide et stricte Chinoise, « c’est
tellement de la bombe » répète sens cesse David! C’est clean, c’est beau, c’est
métissé, c’est architecturalement éclaté, c’est imposant, c’est délicieux,
c’est chaud, c’est stricte, c’est clair, c’est varié. Ici il y a 4 langues
officielles, ce qui donne le pouls de la diversité culturelle, on parle l’anglais,
le malay, le chinois et le tamil (indien).
On se lance dans le bus
public en départ de l’aéroport, 34 minutes et un transfert plus tard on descend à
l’arrêt dans le quartier Geylang qui sera notre point de repos pour les trois
prochaines nuits (trop court, oh oui !). On croit d’abord être atterris en
sol homosexuel, d’abord à cause du nom du quartier (on peut s’y méprendre),
ensuite parce que notre hotel se nomme New Happy Hotel
et qu’il offre des « transit stays» d’une durée de une à quatre heures, et parce
quelques jeunes hommes aux mœurs douteuses se tiennent dans la ruelle adjacente
à l’hotel! Bah, qu’à cela ne tienne, on est juste là pour dormir et certes se
laver!
On dépose nos sacs et on
fonce vers les nombreux « eating house », (boui boui semi-propres, chinois/indiens/coréens etc... Ils offrent différents plats entre trois à cinq $)
qui abondent le long de la rue, ou les locaux s’entassent aux tables en résine
de synthèse à bouffer et boire des litres de bière, directement à notre porte,
on aurait pas pu mieux tomber! Nous sommes surstimulés,
littéralement. Le lendemain on part
explorer, on s’arrête déjeuner à la soupe. Suffit de s’assoir n’importe ou,
partager une table avec les locaux et ça y est, on jase, on écoute leurs
conseils, on goûte même à leurs plats qu’ils sont heureux de nous faire
découvrir, on apprend que la loi ici elle est écrite pour être respectée, que
les gens ne déconnent pas, c’est pour ça que l’ordre semble régner! Mon post devait être court
et concis, mais c’est franchement difficile, il y trop à dire. Chinatown,
Little India, les bâtisses, le port si animé, le shopping entassé, les restos,
les transports en commun, les saveurs etc…j’en laisse à David!
Ah oui! Les jeunes hommes
que nous avions trop vite jugés, s’avèrent finalement être des trafiquants de
cigarettes, nous nous sommes assis à un resto à observer leur manœuvre et c’est
incroyable à quel point ça roule leur affaire, constant traffic, pire que celui
du service à l’auto Tim Horton du boulevard Hamel, 7h45am;) Reste qu’il y avait de
jeune et jolies femmes qui s’occupaient de garder la prostitution active
à trois rues de notre hôtel…
Lo
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