dimanche 24 février 2013

JOUR 52: SINGAPORE «FLINGFLANG»

Je commence ce blog par témoigner tout mon soutien et mes sympathies les plus sincères à mon amie Stephanie Wandke qui a interrompue un long voyage en Asie pour aller au chevet de son père. Il est atteint d’un cancer incurable et toute sa famille est réunie pour passer au travers cette épreuve. Stephanie I think about  you and I’m deeply sorry for what's happening. It reminds me of how fragile life can be… Death of  beloved one is painful and I hope you will get throught it and find yourself a way to give life and happiness to your family, friends and loved ones. Peace.

Première impression à l’arrivée. Des agents de sécurité armés avec des pistolets. Un peu intimidant mais on se sent en sécurité. Nous le sommes en fait. Singapore est le pays le plus sûr d’Asie. Nous sommes excités à fond de voir notre première mégalopole! Tout est propre ici! C’est plutôt rare en Asie. Tiens, le monde se fouille dans le nez. On prend l’autobus pour se rendre à notre hotel, un peu en périphérie du centre-ville. C’est un paradis de restaurant et c’est avec excitation que l’on se lance à la découverte de toute cette gastronomie. Le quartier de Geylang est un bon choix car c’est le plus économique à 50$ la nuit. Découverte du Roti, une pâte cuite sur plaque, bien grasse et garnie de ce que tu veux. C’est des gens d’origine indienne qui font ça mais il paraît que ça vient du Népal… C’est bon et je vais en redemander.

Il y a tellement de règlement de toute sortes ici qu’il font même des autocollant souvenir pour les touristes (du genre jeter un papier par terre 500$ d’amende) La loi est sévère et peu de gens osent la défier. La peine de mort ici si tu tire un coup de feu même si tu ne blesse personne! Les touristes sont une précieuse denrée et peuvent compter sur des installations moderne et luxueuse pour assouvir leur désir de luxure. J’ai appris un peu plus sur les lois et coutumes de l’île en allant casser la croûte ave Laurence dans un «food court», endroit ou plusieurs restaurants sont réunis pour offrir une variété de repas en tout genre. Des intestins de porc jusqu’au canard frit, tu peux vraiment t’éclater mais il est difficile de faire un choix tellement il y a de kiosque. Dans ce contexte de grande table commune, nous avons rencontré ce dentiste qui nous à tenu en haleine pendant un certain temps à nous expliquer l’histoire de son pays, les lois et coutumes, tout ça en dégustant de délicieux dumpling bien cuit dans l’huile! Miam. Quand je lui ai répliqué que c’était fou d’appliquer la peine de mort de la sorte, il m’a répondu bien sagement que dans mes yeux d’occidentaux, cela paraissait «crazy» mais les statistiques parlent d’elle même : le taux de criminalité le plus bas en Asie. La peur est un puissant agent de dissuasion et la sécurité semble être une priorité sur laquelle on ne lésine pas ici. Il a raison. Je ne me rappelle pas avoir vu ne serais-ce qu’un seul policier à travers la ville. Il nous laisse sa carte d’affaire. Toujours pratique.

Singapore a obtenu une première indépendance des britanniques et s’est rallié à la Malaisie en 1963 avant de se séparer de nouveau en 1965. Double indépendance qui à conduit ce minuscule pays dont la densité de population est la 4e au monde à devenir l’un des quatre tigre d’Asie, c’est-à-dire un centre financier majeur. Ils m’inspirent beaucoup ces gens et je crois que l’on a quelque chose à apprendre d’eux. En tout cas leur développement économique est phenoménal, ici il y a du boulot en construction!

Tout ça donne soif et on se rend compte que la bière est pas achetable ici! Tant pis on trouve du chardonnay au dépanneur à 13$. Bonheur. Directement dans la baie de Singapore. Spectacle du coucher du soleil avec projection sur mur d’eau, à deux pas du casino. On essaie de monter dans la tour mais ça coute des bidous. On a choisi le vin J

Paradis du shopping et compagnie. On prend chacun notre chemin et je découvre mon centre d’achat. On est comme à New York. J’y crois pas. Tout ce que je veux est devant mes yeux (lire ici du matériel photo et vidéo mais directement dans ta face lutôt que sur un site web) Je me sauve de là et je sauve dix mille piastres. Fiou! Je passe du bon temps avec Laurence. On marche pas mal et on découvre plein de nouvelle chose chaque jour. On est en mode surstimulation. Je ne veux plus quitter cet endroit!

La route est encore longue et nous devons nous résoudre à quitter cette ville opulente pour la Malaisie. Dernier petit fait cocasse : La fondue chinoise c’est pas bon. On en a goûté de la vrai accompagné d’une bonne grosse bière chinoise pas buvable. Un centre de table ou deux sortes de bouillons sont disposés, un doux et un piquant. Tu choisis ensuite des bâtonnets sur lequel il y a de la viande marinée ou des légumes ou des… des… Je ne saurais pas le dire. Le bouillon nous a brûlé les papilles (pas de chaleur mais d’épices) tellement que je ne comprenais plus ce qui se passait dans ma bouche, la bière goutait le sel, la viande goutait le sable, bref une drôle d’expérience… Disons que je m’ennuyais de la sauce mayo/ketchup qu’on fait à la maison (mais non c’est de l’ironie!) Une expérience à ne pas revivre mais fallait essayer pour commenter!

Direction le métro avec un ingénieux système anti-suicide. Décidément ils sont fortiches au niveau transport en commun! On reviendra pour sûr dire bonjour à notre dentiste!

Cheers!
David

Singapore, On aime! Version Laurence

Un court saut en « civilisation moderne » asiatique dans l’immensément peuplée République de Singapore, sur une superficie de 710km2 (!!!), 5millions d’âmes y habitent, ce qui le classe au 3e rang mondial au plan de la densité de population (7 315hab/km2). On pourrait traverser le pays à pieds en une longue journée! En arrivant à l’aéroport on constate immédiatement les influences Britanniques qui ont régies le pays jusqu’en 1963, mais aussi l’influence rigide et stricte Chinoise, « c’est tellement de la bombe » répète sens cesse David! C’est clean, c’est beau, c’est métissé, c’est architecturalement éclaté, c’est imposant, c’est délicieux, c’est chaud, c’est stricte, c’est clair, c’est varié. Ici il y a 4 langues officielles, ce qui donne le pouls de la diversité culturelle, on parle l’anglais, le malay, le chinois et le tamil (indien).

On se lance dans le bus public en départ de l’aéroport, 34 minutes et un transfert plus tard on descend à l’arrêt dans le quartier Geylang qui sera notre point de repos pour les trois prochaines nuits (trop court, oh oui !). On croit d’abord être atterris en sol homosexuel, d’abord à cause du nom du quartier (on peut s’y méprendre), ensuite parce que notre hotel se nomme New Happy Hotel et qu’il offre des « transit  stays» d’une durée de une à quatre heures, et parce quelques jeunes hommes aux mœurs douteuses se tiennent dans la ruelle adjacente à l’hotel! Bah, qu’à cela ne tienne, on est juste là pour dormir et certes se laver!

On dépose nos sacs et on fonce vers les nombreux « eating house », (boui boui  semi-propres, chinois/indiens/coréens etc... Ils offrent différents plats entre trois à cinq $) qui abondent le long de la rue, ou les locaux s’entassent aux tables en résine de synthèse à bouffer et boire des litres de bière, directement à notre porte, on aurait pas pu mieux tomber! Nous sommes surstimulés, littéralement. Le lendemain on part explorer, on s’arrête déjeuner à la soupe. Suffit de s’assoir n’importe ou, partager une table avec les locaux et ça y est, on jase, on écoute leurs conseils, on goûte même à leurs plats qu’ils sont heureux de nous faire découvrir, on apprend que la loi ici elle est écrite pour être respectée, que les gens ne déconnent pas, c’est pour ça que l’ordre semble régner! Mon post devait être court et concis, mais c’est franchement difficile, il y trop à dire. Chinatown, Little India, les bâtisses, le port si animé, le shopping entassé, les restos, les transports en commun, les saveurs etc…j’en laisse à David!

Ah oui! Les jeunes hommes que nous avions trop vite jugés, s’avèrent finalement être des trafiquants de cigarettes, nous nous sommes assis à un resto à observer leur manœuvre et c’est incroyable à quel point ça roule leur affaire, constant traffic, pire que celui du service à l’auto Tim Horton du boulevard Hamel, 7h45am;) Reste qu’il y avait de jeune et jolies femmes qui s’occupaient de garder la  prostitution active à trois rues de notre hôtel…

Lo

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